Welcome

Welcome

mardi 9 juin 2009

Il est finalement parti

La mort d'Omar Bongo est en fin confirmée par les autorités gabonaises. L'information a été rendue publique par la télévision nationale du pays ce lundi 8 juin. TV5 monde, la chaine française, consacre à l'homme un spéciale journal d'Afrique avec des invités comme Marwane Ben Yamed de Jeune Afrique, la directrice de TV5 monde Afrique et un opposant Gabonais vivant en exil. Suivez le journal: http://www.tv5.org/TV5Site/afrique/index.php#

L'entreprise Bush

L'entreprise Bush est une entreprise familiale qui marche : - Le pére fabrique les terroristes - Le fils tente de les tuer. C'est ce que l'on appelle couramment "Le Bush-à-Bush" !!
Le President George W. Bush fait le tour des écoles primaires afin de rencontrer tous les jeunes futurs votants du pays. Il entre dans une classe et arrive au moment ou l'institutrice est en train d'expliquer aux enfants le sens du mot tragédie. L'institutrice se tourne alors vers le Président et lui propose de diriger la discussion.Ainsi l'illustre dirigeant demande aux jeunes élèves de trouver un exemple illustrant le sens du terme qu'ils viennent d'apprendre. Un petit garçon se lève et dit : "Si mon meilleur ami qui vit a côté de chez moi joue tranquillement dans la rue et qu'une voiture le renverse, ce sera une tragédie." Bush secoue tristement la tête : "Non, mon petit... Ce serait un accident!" Un léger silence s'installe dans la classe. Le président insiste : "Qui veut proposer autre chose ?" Une petite fille se lève alors a son tour : "Un bus scolaire transportant 50 élèves tombe dans le ravin, et tout le monde meurt dans la chute. Ca, c'est une tragédie !" Bush secoue la tête a nouveau : "Non, petite, il s'agit la d'une Grosse perte pour le monde..." Cette fois, c'est un lourd silence qui tombe sur le groupe. Bush s'impatiente légèrement : "Allons, les enfants ! Il n'y a personne pour me donner un exemple sérieux de tragédie ?"Alors, petit Johnny du fin fond de la classe se lève : "Si Air Force One alors qu'il transporte M. et Mme BUSH, est frappé par un missile et est pulvérisé en plein ciel, ça c'est une tragédie !" "Fantastique !" s'écrie le Président, le visage illumine, "Voila une superbe illustration du mot tragédie ! Et peux-tu expliquer a tes petits camarades la raison pour laquelle ce serait une tragédie ? "Parce que ça ne serait pas un accident et que ça ne serait sûrement pas une grosse perte !"

dimanche 7 juin 2009

Le tour de Bongo

Oumar Bongo a rendu l'âme ce dimanche des suites d'un cancer. L'information a été publiée par la chaîne de télévision française, France 24. La nouvelle n'a pas été confirmée officiellement à Libreville. Cependant, le site web de la chaîne fait le portrait de l'homme: http://www.france24.com/fr/20090607-Gabon-deces-president-omar-bongo-cancer-Espagne-hospitalise-73-ans.
Après la Guinée, en décembre dernier, le Gabon est aujourd'hui en deuil. L'un des dinosaures présidents de l'Afrique vient de partir. Le président Gabonais a passé une quarantaine d'année à la tête de son pays ( au pouvoir depuis 1967), ce qui fait de lui le doyen des présidents Africains. Après Conté de la Guinée qui a, lui aussi, fait une vingtaine d'année au pouvoir, c'est le tour de Bongo de répondre à l'appel du Tout puissant. Pour rappel, l'homme fort de Brazzaville était hospitalisé depuis un mois à Barcelone, dans la clinique privée Quiron. Les raisons de cette hospitalisation, selon les autorités gabonaises, était pour un simple "bilan de santé". D'autres sources interrogées par l'AFP avaient au contraire indiqué qu'il se trouvait dans un état "grave", soigné pour un cancer. La dernière version a donc pris le devant, car enfin, l'homme est parti.
Les yeux doivent être tournés désormais vers la succession du président Gabonais qui, selon certains observateurs, préparait son fils Ali Bongo pour prendre le relais. En tout cas, la scène est fréquente en Afrique. L'exemple du Togo et de la RD Congo sautent encore à l'œil pendant que le cas sénégalais est en construction. Est-ce que le Gabon saurait respecter une succession constitutionnelle? L'avenir nous le dira.
Pour l'instant, mes sincères condoléances à mes amis Gabonais du CESTI et tout le peuple gabonais.

Sarkozy-Chirac-Bush

Sarko
Léo ,5 ans parle à son père :moi, plus tard je veux être clown, le père rétorque : Et bien tu ne va pas gagner beaucoup d'argent en faisant ce métier. La mère entend cela et dit : Oui, ton père a raison, tu devrais plutôt penser à être comique à la tv.Et à cela, léo rétorque : NOOOONNNNN, je ne veux pas être Sarkozy!!!!!!!!!!!
Chirac et Bush
Chirac se rend aux états-unis et participe à une réunion des ministres américains avec Bush.Stupéfait par l'obéissance des ministres envers le president Bush, il lui demande son secret pour les mettre aux pas. "C'est simple Jacques,tous les jours je leur pose une devinette,si ils répondent mal je les vire!Tiens je vais te montrer,colin powell, viens ici!ta devinette du jour:Je suis le fils de ton pere mais je ne suis pas ton frère, qui suis je?" Colin powell réfléchi et réponds"c'est simple, c'est moi!" Chirac impressionné decide de tester ce systeme en France et appelle donc Rafarin."jean Pierre, je te pose une devinette,si tu réponds mal je te vire!"Je suis le fils de ton père mais je ne suis pas ton frère,qui suis je?"Rafarin réfléchi et demande 24h de répits.Il téléphone à Juppé pour qu'il lui donne la bonne réponse.Juppé lui dit"c'est simple c'est moi!" Rafarin tout content retourne a l'élysée. Chirac lui repose la devinette"je suis le fils de ton pere mais je ne suis pas ton frère,qui suis je?" Rafarin"facile c'est juppé!" Chirac "t'es vraiment con toi!! c'est Colin Powell!!!!!!!!"

dimanche 31 mai 2009

Le Saint-Esprit sur le stade Demba Diop

La communauté chrétienne mondiale a fêté, ce 30 mai, la pentecôte, la venue de l’Esprit saint sur les apôtres. A Dakar, dans la nuit du samedi au dimanche, le stade de basket du complexe Demba Diop a accueilli la communauté chrétienne pour la célébration de l’Esprit saint.
Neuf jours après l’Ascension, les chrétiens sont encore en fête. Il est 22 heures dans les tribunes du stade de basket de Demba Diop et la communauté chrétienne est présente. Le stade est déjà rempli par les nombreux fidèles venus des différents quartiers de Dakar pour fêter la pentecôte. Certains sont entrains de chercher encore des places quand un homme descend sur le parquet pour crier « joie et paix ». Oui, joie et paix, expression suffisante pour faire monter la pression dans tout le stade. Des cris fusent alors de partout pour crier également joie et paix. Tels sont les maîtres mots de la cérémonie. Oui, la joie et la paix ont été manifestées toute la cérémonie durant. Cela, par des chants, des cris, des pas de danses, des applaudissements rythmés et surtout le sourire sur toutes les lèvres. La cérémonie a été marquée aussi par le discours du père Joseph qui est revenu sur l’origine de la fête. Selon lui la pentecôte était une fête agricole juive suivant l’ascension. La première étant la fête de la semence et la deuxième celle de la récolte. Il a également lancé un appel aux jeunes chrétiens en les demandant d’être fiers de leur religion. Car, selon lui, il y a des jeunes qui ont honte aujourd’hui de se présenter comme chrétien. Après ce discours, des prières ont été faites pour tous fidèles chrétiens. Prières pendant les quelles des cris et pleures fusaient de la tribune. Ce sont des personnes qui tombent sous l’effet des prières. Selon les interprétations, ces personnes étaient possédées par des démons et que ces derniers sortent du corps des possédés ou encore ces personnes sont entrain d’être guéries par le seigneur Jésus Christ. A l’issue de ces prières, des chants et cantiques religieux dignes du christianisme ont accompagné les pas de danses jusqu’au petit matin toujours dans la paix et la joie pour rappeler les maîtres mots de cette pentecôte qui a animé le stade Demba Diop de 22 heures au matin.

« Les taxis urbains pour le renouvellement du parc automobile »

Face aux nombreuses difficultés aux quelles sont confrontées les populations dakaroise en matière de transport urbain, M. Faye nous parle des reformes et des projets du ministère des transports dans un entretien qu'il nous a accordé.
Quelle est votre appréciation du transport urbain à Dakar ?
On peut dire qu’il y a des reformes qui ont été mises en exécution parce qu’il y a l’arrivée des Tata et que les cars rapides vont tendre à disparaitre. Il y a eu un certain nombre de problèmes mais maintenant on est entrain de les résoudre. On a à nos actif plus de 450 bus, il y a aussi les taxis urbains pour le renouvellement du parc automobile mais n’en demeure pas moins qu’il y a encore quelques vieux taxis car le parc automobile est un peu vétuste. Mais quand même, avec l’encadrement et l’exploitation, il y a eu beaucoup de changements. Les cadres règlementaire et institutionnel ont été rénové, vous voyez même l’apparition du Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD) qui l’organe fédérateur qui permet de gérer le transport urbain. Au niveau du transport, il y a plusieurs acteurs, plusieurs services et plusieurs personnes qui interviennent dans l’ensemble des activités. Il n’y a jamais eu Sénégal ce genre d’organe et grâce à lui, le transport se porte bien même s’il y a des choses à améliorer.
Quelle est l’implication du ministère dans ce secteur ?
Le ministère des transports terrestres est celui qui définit la politique de l’Etat en matière de transport et certaines prérogatives même du ministère ont été déléguées à des entités comme le CETUD. Le ministère détermine également la politique de sécurité routière et tout ce qui s’en suit concernant le transport. AFTU c’est l’Association pour le Financement du Transport Urbain, elle est privée et collabore avec l’Etat qui l’aide. La Société de Transport du Cap-Vert (SOTRAC) est maintenant dissoute pour constituer les Dakar Dem Dikk et on a voulu en faire une société privée-publique (SPP) ou une société anonyme à caractère privé. Pour le moment, l’Etat est majoritaire dans cette société, la gestion est privée mais les fonds et toutes les actions sont apportés par l’Etat. Mais vous savez, d’une manière générale, le transport urbain dans le monde entier et surtout au Sénégal est parfois déficitaire et si les Etats n’y mettent leurs mains ça va aller de mal en pis. C’est pourquoi dans la société DDD la majorité des actions est détenue par l’Etat avec la possibilité de dire qu’il y a quelques petits actionnaires par ci par là qui sont vraiment insignifiants dans le capital.
Est-ce qu’il existe une collaboration entre le ministère et les organisations qui s’occupent du transport urbain ?
Le rôle du ministère est d’organiser ces sociétés, de les encadrer, de leur donner des appuis, de leur permettre d’avoir des financements parce que s’il n’y avait pas l’Etat derrière, par exemple, l’AFTU ne pourrait jamais exister. D’abord, il les a organisées en Groupement d’Intérêt Economique (GIE) et il leur sert de garant pour avoir tout le crédit nécessaire. Donc l’Etat les assiste vraiment. En ce qui concerne les DDD, ce que je disais tantôt, c’est l’Etat qui apporte tout l’investissement même si les privés y sont concernés. Ces privés ont une autonomie financière dans le cadre de leur gestion. L’Etat, en ce qui concerne les sociétés comme DDD, comme AFTU ou les GIE, les assiste, travaille en complémentarité avec eux, leur sert de garant pour qu’on puisse avoir une bonne politique de transport avec des coûts extrêmement réduits car le transport au Sénégal représente 12% du PIB. Il y a lieu de noter que le gouvernement n’a pas financé les projets de l’AFTU et de DDD, il les aide seulement en garantissant le financement. Tous les financements sont faits par les partenaires au développement comme la Banque Mondiale ou l’Union européenne mais il y va de soi que sans l’aide de l’Etat, c'est-à-dire sa garantie, il n’y a pas de financement. Les bailleurs de fonds financent les activités telles que celle du transport et si jamais AFTU ou une autre organisation ne paie pas, les bailleurs s’en prennent à l’Etat et non aux privés.
Vous avez tout à l’heure parlé de réformes, qu’entendez-vous par cela ?
Quand on parle de réformes, c’est parce qu’il y avait une période pendant laquelle on avait une manière de travailler, de fonctionner. Et d’ailleurs, quand vous regardez dans le processus normal d’une société, il arrive un moment où il faut faire l’état des lieux, faire l’inventaire, c’est ce qu’on appelle le feed-back. Donc il y a eu des réformes parce que dans le transport urbain, il y avait plusieurs acteurs qui intervenaient mais il n’y avait pas d’organisation, chacun faisait ce que bon lui semblait. En effet, le Sénégal a été choisi en 1992, depuis le fameux séminaire qu’on appelle le séminaire de Saly, par la SSATP et la Banque Mondiale comme pays pilote pour apporter des réformes institutionnelles au niveau du transport. En ce qui nous concerne, dans les transports urbains, c’est suite aux assises de Saly qu’on a créé en 1996 la première lettre de politique sectorielle du transport urbain. Ensuite, en 1997, ils ont créé le CETUD qui est l’organe fédérateur et le bras droit de l’Etat en ce qui concerne l’organisation et le fonctionnement du transport.
Qu’est-ce qui explique alors le problème de déplacement à Dakar ?
Il faut voir la configuration de Dakar qui est un entonnoir car, quand vous regardez la carte de Dakar, le centre est excentré alors qu’il devrait être à égale distance de partout. Dakar est exigu et il n’y a qu’une seule entrée et c’est à partir de la banlieue de Pikine. La capitale a une superficie de 550 km² et cette superficie représente 0,60 % du territoire national. Elle a à peu près 2,5 millions d’habitants soit plus de 22 % de la population du Sénégal. Il y a des problèmes de déplacement car la population qui vit dans la banlieue à toutes ses activités concentrées en centre ville. En effet, plus de 80 % des activités industrielles sont à l’intérieur du Plateau. Donc les gens se déplacent chaque jour de la banlieue pour venir à Dakar pour travailler et repartir. Ils se déplacent en même temps, aux mêmes heures et c’est ce qui explique en quelque sorte ce problème.
Quel est le montant du financement pour le renouvellement du parc automobile ?
Le montant du financement pour le renouvellement du parc ou le financement pour tout le transport urbain, il faut s’adresser au CETUD qui est l’organe habilité.
Quel est le rôle du ministère dans la fixation des tarifs du transport ?
Nous avons eu ici à la Direction des Transports Terrestres (DTT) à faire une étude sur les coûts et conditions d’exploitation des véhicules de transport public. Et à partir de cette étude, on a retenu une formule pour la tarification, c'est-à-dire déterminer les prix du transport d’une localité à une autre. Pour la tarification, on prend également en compte le prix du carburant qui représente 34 %, l’entretien des véhicules. Récemment, quand le prix du carburant a haussé, en 2002, on a eu à réviser les prix. La détermination des tarifs est effectuée par la DTT avec la collaboration du ministère du commerce. Dans nos réunions, en commission technique, le ministère du commerce prend part à la discussion avec les partenaires, les chauffeurs… et les professionnels pour tomber d’accord sur un tarif. Ce tarif a été discuté et il a été proposé conjointement par les deux ministères. Ensuite, le tarif sera soumis à l’approbation du président de la république qui prend un décret pour fixer les tarifs. Mais le travail technique c’est nos deux services qui l’ont fait. Cependant, il y a lieu de noter que les consommateurs sont également représentés par le biais de l’Association des Consommateurs du Sénégal (ASCOSEN).
Quelle appréciation faites-vous du réseau routier ?
Dans le transport, la route constitue un sous-secteur car les infrastructures jouent un rôle important et les routes y font partie. Au Sénégal, depuis un certain temps, il y a beaucoup de choses qui ont changé, de nouvelles infrastructures sont construites. S’il n’y a pas de routes, on ne peut pas parler de transport terrestre car il faut avoir de bonnes routes et un très bon niveau de service pour permettre à la population de se déplacer en toute quiétude. Il faut une règlementation pour éviter des accidents, pour apporter une bonne sécurité routière. Les routes sont faites pour améliorer tous les services du transport au niveau de Dakar. Avant, quand vous quittiez le Plateau pour aller à l’aéroport, ça prenait beaucoup de temps mais depuis la construction du réseau routier de la corniche, on peut aller à l’aéroport en moins de temps.
Entendez vous par là qu’il n’y a plus d’embouteillage ?
Des embouteillages il y’en aura toujours car le réseau routier de Dakar est l’un des plus importants du Sénégal. Le nombre de kilomètres de routes que l’on fait à Dakar est extrêmement plus important que n’importe lequel au niveau des régions du pays. Je n’ai pas encore fait le calcul mais même si on faisait la somme des longueurs de routes construites à Dakar, elle devrait dépasser, surtout en matière de voirie urbaine, les routes qui sont dans l’ensemble des régions réunies. Il y a trop de routes alors que la capitale est exigu, surpeuplée et avec beaucoup trop de voitures. En effet, 80% des voitures du parc automobile du Sénégal se trouvent à Dakar et elles sont pour la plupart en mauvais état. C’est pourquoi, l’air à Dakar est irrespirable par rapport à celui qu’on peut respirer dans les régions ou il y a moins de véhicules. C’est à ce propos que l’un des projets du Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine (PAMU) parle d’une étude de l’amélioration de la qualité de l’air à Dakar. Au niveau universitaire, des médecins se sont rendu compte que beaucoup de patients qui vont à l’hôpital souffrent de maladies dues à l’excès de plomb dans les poumons. Le projet va commencer et d’ailleurs il y a même au niveau du ministère un laboratoire d’analyse de l’air qui se trouve à la Direction de l’environnement. Si on connait les composantes qui polluent l’air, on peut apporter des améliorations.
Avec le PAMU, peut-on dire que le problème du transport est réglé ?
Des problèmes, il y en aura toujours mais on peut les atténuer. Pour cela, il faut, au niveau de Dakar, construire des routes bien structurées, renouveler le parc automobile. Pour finir, quels sont les projets du ministère ? Au niveau de la corniche, il s’agira de créer des échangeurs, des passages supérieurs et inférieurs au niveau des croisements. Il y aura ainsi une fluidité du trafic. A part cela, il y a un projet du président qui consiste à construire une voie ferroviaire qui va desservir Dakar et sa banlieue. Il y a également un autre projet par la voie maritime, le Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC) en est le gérant. Il faudrait qu’on essaie de quitter Pikine par la mer pour venir à Dakar. Mais à mon avis, pour remédier aux problèmes du transport, il faut délocaliser certains services et industries de l’Etat vers la banlieue. Si on déplaçait certaines infrastructures du centre ville vers la banlieue ou bien vers les autres régions, cela résoudrait certainement le problème de la concentration qui sévit en ville. Seule la déconcentration est la solution.
Merci

dimanche 24 mai 2009

Toto fait son show

Toto et deux de ses camarades parlent de leurs pères sur un banc de l'école :
- Mon père, dit le premier, est tellement fort qu'il avale la fumée de sa cigarette par la bouche, et il la recrache par le nez !
- Ouah, c'est nul. Le mien, il l'avale par la bouche et il la recrache par les oreilles...
- Tu racontes des conneries, dit Toto. Par contre, le mien, il l'avale par la bouche et il la recrache par le derrière !Les deux autres :- N'importe quoi ! C'est pas possible !! Toto sort un caleçon de son père de son cartable.- Et ça, c'est pas des traces de nicotine, peut-être ?
Toto mange très salement, alors son père s'écrie :
- Mon fils, tu manges comme un goret ! Sais-tu au moins ce qu'est un goret?
- Ouais p'pa ! c'est le fils d'un cochon...
C'est une conversation entre une maîtresse d'école et Toto :
Toto : - Madame, madame, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n'ai pas fait ?
La maîtresse : - Mais bien sur que non Toto, on ne va pas te punir pour quelque chose que tu n'as pas fait. Toto : - Eh bien, ça va alors... je n'ai pas fait mes devoirs hier !
Toto qui rentre chez lui, annonce très joyeusement à sa mère:
- Maman, tu devineras jamais, mais je suis meilleur que la maîtresse. - Ah oui! Pourquoi ? - La maîtresse reste dans la même classe, et moi, je monte dans la suivante!

Message de Ben laden

Irrité par la prolifération de nouvelles et de contre-nouvelles faisant état de sa mort, Ousama Ben Laden s'est décidé à envoyer un message personnel à Géorges W. Bush.
Après avoir fait vérifier qu'il n'y avait ni explosif, ni trace d'Anthrax ou autre germe, le président US ouvre la lettre et découvre un message codé : "370HSSV 0773H"
Bush ne comprend pas, alors il envoie le message à Condoleeza Rice.Condoleeza et ses assistants sèchent aussi ; ils adressent le message au FBI, à la CIA ; tous les experts en cryptologie planchent sur le mystérieux message ...Rien !Le président est furieux, il veut comprendre. Ce message signifie sans doute quelque chose et c'est probablement important ; peut-être vital pour la nation.Après beaucoup d'hésitation, le message est finalement envoyé aux experts du contre-espionnage français ; ceux-ci ont vite fait d'élucider le mystère.Le président Sarkozy est un peu embarrassé, mais il se décide à faire envoyer le message suivant à la Maison Blanche : "Dites au Président Bush, qu'il tenait le message à l'envers ..." Pour les moins rapides cela donne: "HELLO ASS HOLE"

vendredi 22 mai 2009

Histoires droles

Histoire 1
C’est un gars qui demande à sa femme ce qui lui ferait plaisir comme cadeau pour fêter leur Saint-Valentin.- Qu’est-ce que tu dirais d’un manteau de fourrure ?- Bof…- Et si je te payais un Spider Mercedes ?- Non, non- Que dirais-tu d’une résidence secondaire à la montagne ?- Non merci…Alors le gars déclare forfait et lui demande :- Bon, allez, dis-moi ce que tu veux directement, on ira plus vite.- Je voudrais divorcer- Aie ! Je n’avais pas prévu de dépenser autant…
Histoire 2
Un petit garçon prend son bain avec sa mère et lui demande:‘C’est quoi ça?’ en lui montrant l’entrejambe (celui de sa mère évidemment)Et la mère un peut embêtée de répondre‘Et bien … tu vois … ça … c’est le paradis’.Quelque temps plus tard, le même petit garçon prend son bain avec son père etlui demande: ‘C’est quoi ça?’ de la même manière que précédemmentEt le père qui a entendu parler de la première discussion répond fort à propos:‘ça c’est la clef du paradis’.Quelques temps plus tard, toujours le même petit garçon rentre à la maisoncomplètement affolé en criant:‘Papa, papa, le voisin, il a un passe.’
Histoire 3
Le Père Noël a réussi à s’infiltrer par une cheminée minuscule et il atterrit dans une chambre ou dort une merveilleuse femme nue.- Merde! dit-il. J’ai encore du me tromper d’adresse…Alors il regarde longuement le beau corps endormi, il baisse les yeux sur lui-même et il murmure :- Si je lui fais quelque chose, je ne peux plus remonter au ciel. Mais si je ne lui fais rien, je ne peux plus remonter la cheminée…

Blague

Histoire 1 C'est l'histoire d'un burkinabé qui va pour la première fois dans un Night Club. Il s'assoit et il voit les jeux de lumière. Pensant que c'est fait exprès, il s'en prend au gérant en disant: " lumière là, si tu vé, faut lume. si tu vé, faut tin! mais faut pas lume tin, lume tin, lume tin, lume tin"
Histoire 2 Deux Baoulés sont dans un bus à Londres. Kouamé dit: Yao, il n'y a plus de place en bas, va voir en haut! Yao va et il revient en disant: Yassoua, en bas est mieux deh!! en haut là bas, ya pa chauffeur oh!