Welcome

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lundi 19 octobre 2009

Reposez en pais Alioune Touré Dia

Il me serait très difficile de passer sous silence le sentiment que j'ai eu lorsque j'ai appris la nouvelle de votre décès, Alioune Touré Dia. Elle est tombé sur moi comme une foudre; mes larmes ont coulé, oui mes larmes ont coulé. Cela ne m'était pas arrivé depuis très longtemps. Je deviens de plus en plus triste à force de penser que je ne vais plus vous revoir."Soumah tu es resté le même" raisonnera toujours en moi. C'estce que vous me disiez après un exercice. A part votre sympathie et votre sens du respect pour tout le monde, "topo" est le souvenire que je garderais de vous. Oui, le "topo" que vous avez toujours dit en classe. Je dois vous dire que j'ai du mal à écrire ces quelques mots car à force de penser à vous j'ai eu des sentiments douloureux. Les mots ne suffironts pas de toutes les façons pour décrire mon état d'âme. Toujours prêt à nous écouter etnous donner de sages conseils, vous resterez dans ma mémoire comme l'un des professeurs les plus sympathiques que j'ai connus. Cela me fait de la peine de penser que je vous ai perdu seulement un an après vous avoir connu. Je ne saurais que vous souhaiter la paix où que vous soyez.
Que Dieu, le tout le puissant, vous accueille dans son paradis. Amen!

dimanche 11 octobre 2009

Incroyable mais vrais

C'est du no comment. Les images parlent d'elles mêmes des évènements du 28 septembre à Conakry. Suivez la vidéo juste en bas des photos pour vous rendre compte de l'ampleur des massacres.

jeudi 8 octobre 2009

Guinée : la junte en fait de trop

L’armée guinéenne n’a pas hésité encore une fois de tirer sur la population, de surcroît pendant une fête nationale. Le 28 septembre 1958 marque en effet le « non » de Sékou Touré à la France. Cette date a été mise à profit par les forces vives de Guinée (opposition, syndicats, société civile…) pour dire non à la possible candidature de Moussa Dadis Camara aux élections de 2010. Une manifestation sévèrement réprimée au stade du 28 septembre par les forces de l’ordre. La fête nationale a donc été célébrée dans le sang à Conakry.
Il avait pourtant affirmé de ne jamais faire intervenir les militaires lors d’une manifestation. Il c’est Moussa Dadis Camara. Plusieurs dizaines de morts, des politiciens battus, des femmes violées, des journalistes tabassés, plusieurs arrestations… tel est malheureusement le bilan de la répression du mouvement de ce 28 septembre 2009 et du lendemain à Conakry. La junte au pouvoir avait déclaré, la veille, la journée du 28 septembre férié, une première en Guinée. Cela pour empêcher l’opposition de manifester contre le pouvoir. L’on se rappelle que le capitaine Dadis s’est rendu, il y a quelques semaines, à Labé, fief de l’opposition, pour, selon lui, défier ses détracteurs. Et lorsque ses détracteurs ont voulu relevé le défi cela a tourné au bain de sang. Un bain de sang pourtant bien orchestré par les militaires. Tout a commencé dans la matinée sur l’esplanade du stade du 28 septembre. C’est à l’issue d’une discussion chaude entre le ministre à la présidence chargé des services spéciaux et de la lutte antidrogue, le commandant Moussa Tiegboro Camara et les opposants (Sidya Touré, Cellou Dalein et autres) que les manifestants ont forcé les portes du stade pour écouter la déclaration que les forces vives devraient faire sur la transition. En effet, le ministre voulait que les manifestant rebroussent chemin et ajournent la manifestation pour le lendemain. Ce qui n’a pas été entendu par ces derniers pour qui férié n’est pas synonyme de ville morte. Les militaires ont ainsi laissé les manifestants se regrouper à l’intérieur du stade pour ouvrir le feu sur eux. Un piège bien monté dans lequel sont tombés les opposants et leurs partisans. Le bilan fait état d’une centaine de morts et plusieurs blessés. Un bilan remis en cause par certains observateurs. C’est le cas d’un volontaire de la Croix rouge guinéenne qui m’a affirmé qu’il n’y avait plus de place pour les victimes à l’hôpital Donka, le plus proche du stade, lorsque son équipe est allée sur les lieux. Il se dit troubler par le nombre de morts qu’il a vu dans les couloirs et les vérandas de l’hôpital. Il ajoute que les volontaires de la Croix rouge ont été empêchés à certains endroits de ramasser les corps des victimes. Une façon, certainement, pour les militaires de cacher certains corps. Les leaders également n’ont pas été épargnés. Le président Dadis, quant à lui, a prouvé son incapacité à gérer une nation en affirmant que l’armée est incontrôlable et qu’il était dans son bureau lors des évènements. Cela pour se tirer d’affaire Oui dans son bureau oubliant que son garde rapproché et un de ses ministres étaient au stade. Qui peut dire donc que l’ordre de massacrer ne venait pas du plus haut niveau ? En tout cas quelque soit le désordre au sein d’une armée, une troupe ne peut pas intervenir sans recevoir d’ordre. Le pouvoir du CNDD est désormais assis sur le sang de plusieurs dizaines de Guinéens, une journée qui rappelle d’ailleurs les tristes événements de janvier 2007 ; un couteau enfoncé donc dans la plaie de tous les Guinéens. La junte au pouvoir a dorénavant « les mains salles », elle qui se disaient pourtant vouloir faire la lumière sur les évènements de janvier 2007. Elle n’a fait qu’apporter ténèbres sur ces évènements. A seulement 9 mois de gestion du pays, la junte vient de commette les pires exactions en seulement une journée de répression, un record. Les nouvelles autorités prouvent ainsi qu’elles feront tout pour se maintenir au pouvoir même au prix du sang de tous les Guinéens. Autre chose qui fait mal, c’est l’attitude de la télévision nationale face à cet évènement ; elle n’a diffusé aucune information sur ce drame et a continué sa série de propagande sur le capitaine Dadis. La chaîne publique a confirmé sa partialité en diffusant dans le journal du soir, le même jour, un mouvement de soutien au chef de la junte et son récent déplacement à l’intérieur du pays. Elle devient donc de plus en plus RTD (radio télévision Dadis) au lieu de RTG (radio télévision guinéenne). Cala parce qu’il n’y a que Dadis et le CNDD qui passent à la télé, la seule du pays.

dimanche 30 août 2009

Guinée : Dadis face à une alternative

La Guinée vit une période de transition très incertaine. Le président Moussa Dadis Camara est proche du non respect de l’engagement pris lors de la prise du pouvoir le 23 décembre 2008. L’on se rappelle que le capitaine avait promis d’organiser des élections auxquelles ni lui ni un membre du CNDD (Conseil National pour la Démocratie et le Développement) encore moins un membre du gouvernement de transition ne prendront part. Maintenant la réalité est toute autre. Il a récemment affirmé que tous les membres du CNDD et du gouvernement sont libres de se présenter aux élections de 2010 et qu’il va se prononcer par rapport à sa candidature le moment venu.
Le processus de transition se trouve aujourd’hui entaché par une série d’événements. La candidature probable de Dadis, le mouvement Dadis doit rester (MDDR), le mouvement Dadis doit quitter (MDDQ) ou encore l’opposition ferme du Forum des Forces Vives de Guinée (FFVG) à toute candidature de Dadis, des membres du CNDD et du gouvernement sont autant de faits qui mettent en péril le processus de transition dans ce pays. Des mouvements de révolte se profilent à l’horizon car la menace du Forum des Forces Vives est claire : il appel au soulèvement si toutefois le CNDD et son président s’entêtaient à rester au pouvoir. Quant à Dadis, il dit ne pas avoir pris encore une décision par rapport à sa candidature. Ce qui laisse entendre qu’il pourrait se présenter aux élections si l’envie lui venait. Si tel est le cas, les élections de 2010 risquent d’être peu crédibles pour ne pas dire pas crédibles. Car on ne peut pas être juge et partie à la fois. Voilà ce qui pose problème par rapport à la candidature d’un membre du CNDD ou du gouvernement. Mais pourquoi nous en sommes arrivés là ? La réponse est toute simple. Pendant que la constitution prévoyait une période de transition de soixante jours, le CNDD a pensé que la Guinée n’était pas prête à aller aux élections et a soulevé des chantiers irréalisables pendant une période de transition. Les audits, la lutte contre le trafic de drogue et le banditisme, la lutte contre la corruption, la normalisation des finances publiques, l’amélioration des conditions de vie des Guinéens, pour ne citer que ceux-là sont vraiment des projets d’un mandat présidentiel. A cela, il faut ajouter les meilleures conditions dans lesquelles sont maintenant les jeunes militaires et aussi le nombre de portefeuilles ministériels qui ont été mis à la disposition des proches du président. Tout porte à croire que ces personnes ne sont pas prêtes à quitter ces conditions et feront tout pour que Dadis reste au pouvoir. Le CNDD se trouve donc face à une alternative : organiser des élections et partir sans avoir réaliser ses projets ou se maintenir au pouvoir pour les réaliser. Cette dernière option semble la plus probable. Cela parce qu’il y a aujourd’hui des personnes qui encouragent le président Dadis dans ce sens. Le mouvement Dadis doit rester ne passe plus inaperçu. Un mouvement qui se voue « corps et âme » à la cause du CNDD. On ne sait pourquoi. Son objectif est de voir le capitaine Dadis se présenter aux consultations électorales de 2010 sans pour autant penser à ce que cela peut causer comme dommage à la Guinée. Autre inquiétude, un contre mouvement : le mouvement Dadis doit quitter. Un mouvement qui milite en faveur du départ de Dadis et du CNDD sans penser aussi aux dommages. C’est donc une bataille « douce » que la Guinée est en train de vivre ces temps-ci. Il faut être très rusé pour prédire la suite des évènements. Pour l’heure, les regards sont tournés vers la mise en place et le fonctionnement du Conseil National de Transition (CNT), un organe qui sera chargé de toiletter la constitution.

dimanche 5 juillet 2009

Le Dakar-Conakry qui m’a fait perdre du poids

Les vacances viennent de s’annoncer et il est temps de rentrer à Conakry après avoir passé 8 mois au Sénégal. Le bus qui doit nous amener à Manda a pris le départ le lundi 29 juin à la gare routière du marché Tilen de Dakar à 19 heures.

Ce qui m’a d’abord étonné pendant ce voyage c’est le manque de contrôle qui se trouve des deux côtés des frontières. Du Sénégal à la Guinée aucun contrôle n’a été fait par les gendarmes ou encore les douaniers. A chaque barrage, il n’y avait que le chauffeur qui descendait pour aller donner de l’argent. Quand il revenait à la voiture, il nous disait la somme qu’il a donnée. C’est ce qu’on appelle contrôle à nos frontières, prendre de l’argent avec les chauffeurs et les laisser passer sans pour autant chercher à savoir ce que ces derniers transportent. Avec cela, on parle de lutte contre la drogue et les stupéfiants, surtout du côté guinéen avec l’avènement du CNDD. Si tout se passait bien, on devrait être à destination le lendemain à 8 heures. Très malheureusement, dès Kaolack notre bus est tombé en panne dans les environs de 23 heures. Nous avons ainsi passé la nuit dans cette localité, avec les moustiques bien sur. Les commerçantes qui était avec nous n’ont pas laissé passer l’occasion pour insulter le chauffeur et ses apprentis, les accusant de faire exprès parce qu’ils auraient du, selon elles, contrôler le véhicule avant de prendre le départ. Ne pouvant plus continuer le voyage, le chauffeur a fait appel à un autre bus qui est arrivé au environ de 7 heures. Nous avons ainsi bouger de Kaolack à 9 heures pour arriver à Manda vers 17 heures. De 17 heures à 19 heures, les bagages ont été transportés dans des taxis à destination de Conakry. Certains chauffeurs sont partis de Manda à cette heures pour passer la nuit à la frontière guinéenne. Le nôtre, pour des raisons de sécurité, selon lui, a décidé de ne bouger que le lendemain à 5 heures. C’est ainsi qu’il nous a amener chez un de ses amis où il a aménagé des nattes sous un hangar pour les femmes. Quant aux hommes, il faut se trouver une place dans la voiture. Ainsi, pour la première fois de ma vie, je passais la nuit dans un véhicule. Je n’ai pas fermé les yeux de la nuit à cause de la chaleur et les moustiques encore une fois. Après cette nuit inoubliable, nous avons quitté Manda à 5 heures, destination Conakry. Le voyage vers Conakry nous a coûté trois crevaisons en cours de route, ce qui nous a fait traîné aussi très longtemps. D’ailleurs, nous avons passé trois heures à Boké (de 23 heures à 2 heures) avant de dépanner la dernière crevaison. Nous ne sommes rentrés à Conakry que le jeudi pendant que nous aurons dû rentrer la nuit du mardi si tout se passait bien. Pour finir, ce qui m’a impressionné pendant ce voyage c’est le lien de fraternité qui s’est établi entre les passagers pendant ces moments difficiles comme si nous nous

samedi 27 juin 2009

Juste un peu de rire

Quelle est la femme politique qui possède la meilleure vue ?-Voynet( voit net)
Quel est le président le plus lettré du monde ?-Kaddhafi (lit bien) Lybien
Quelle est la femme politique la plus électrique?-Sokarnoputri Megawati( Méga watt i)
Quel est le président le plus mal placé?-Fidel Castro, il a le Cuba (le cul bas)
Quel président est chargé de boucher les trous?-Le président américain, George Bush (George bouche)
Que fait le peuple du japon?-Il imite les chiens, il vous jappe au nez (japonais)
Pourquoi dit-on que le peuple du Niger est incapable?-Parce que n'y gère rien!(nigérien)
Pourquoi le gouvernement français a-t-il mis une femme au ministère de la justice ?Réponse : Parce qu'il faut bien que quelqu'un s'occupe du parquet.
Monsieur le Député, vous êtes un imbécile! - Dans ce cas, votez pour moi. Je suis tout indiqué pour vous représenter.
La différence entre un train et un politicien? - Quand le train déraille, ça le stoppe.
Un ministre interroge son fils après l'oral du bac : - Comment ça a marché ? - Bien ... Je crois que je serai reçcu ! - On t'a posé des questions difficiles ? - Non, on m'a seulement demandé si j'étais ton fils !
Un ministre canadien a rencontré une charmante jeune femme avec laquelle il a très envie de «passer aux actes». - Combien prenez-vous ? lui demande-t-il. - Monsieur le ministre, répond-elle, si vous êtes capable de relever ma jupe aussi haut que le niveau des impôts, de baisser ma culotte aussi bas que le niveau de l'emploi, d'être aussi dur avec moi que vous êtes tendre avec les criminels et de me baiser aussi bien que vous l'avez fait à vos électeurs, là, je vous le promets: pour vous, ce sera gratuit.

mardi 9 juin 2009

Il est finalement parti

La mort d'Omar Bongo est en fin confirmée par les autorités gabonaises. L'information a été rendue publique par la télévision nationale du pays ce lundi 8 juin. TV5 monde, la chaine française, consacre à l'homme un spéciale journal d'Afrique avec des invités comme Marwane Ben Yamed de Jeune Afrique, la directrice de TV5 monde Afrique et un opposant Gabonais vivant en exil. Suivez le journal: http://www.tv5.org/TV5Site/afrique/index.php#

L'entreprise Bush

L'entreprise Bush est une entreprise familiale qui marche : - Le pére fabrique les terroristes - Le fils tente de les tuer. C'est ce que l'on appelle couramment "Le Bush-à-Bush" !!
Le President George W. Bush fait le tour des écoles primaires afin de rencontrer tous les jeunes futurs votants du pays. Il entre dans une classe et arrive au moment ou l'institutrice est en train d'expliquer aux enfants le sens du mot tragédie. L'institutrice se tourne alors vers le Président et lui propose de diriger la discussion.Ainsi l'illustre dirigeant demande aux jeunes élèves de trouver un exemple illustrant le sens du terme qu'ils viennent d'apprendre. Un petit garçon se lève et dit : "Si mon meilleur ami qui vit a côté de chez moi joue tranquillement dans la rue et qu'une voiture le renverse, ce sera une tragédie." Bush secoue tristement la tête : "Non, mon petit... Ce serait un accident!" Un léger silence s'installe dans la classe. Le président insiste : "Qui veut proposer autre chose ?" Une petite fille se lève alors a son tour : "Un bus scolaire transportant 50 élèves tombe dans le ravin, et tout le monde meurt dans la chute. Ca, c'est une tragédie !" Bush secoue la tête a nouveau : "Non, petite, il s'agit la d'une Grosse perte pour le monde..." Cette fois, c'est un lourd silence qui tombe sur le groupe. Bush s'impatiente légèrement : "Allons, les enfants ! Il n'y a personne pour me donner un exemple sérieux de tragédie ?"Alors, petit Johnny du fin fond de la classe se lève : "Si Air Force One alors qu'il transporte M. et Mme BUSH, est frappé par un missile et est pulvérisé en plein ciel, ça c'est une tragédie !" "Fantastique !" s'écrie le Président, le visage illumine, "Voila une superbe illustration du mot tragédie ! Et peux-tu expliquer a tes petits camarades la raison pour laquelle ce serait une tragédie ? "Parce que ça ne serait pas un accident et que ça ne serait sûrement pas une grosse perte !"

dimanche 7 juin 2009

Le tour de Bongo

Oumar Bongo a rendu l'âme ce dimanche des suites d'un cancer. L'information a été publiée par la chaîne de télévision française, France 24. La nouvelle n'a pas été confirmée officiellement à Libreville. Cependant, le site web de la chaîne fait le portrait de l'homme: http://www.france24.com/fr/20090607-Gabon-deces-president-omar-bongo-cancer-Espagne-hospitalise-73-ans.
Après la Guinée, en décembre dernier, le Gabon est aujourd'hui en deuil. L'un des dinosaures présidents de l'Afrique vient de partir. Le président Gabonais a passé une quarantaine d'année à la tête de son pays ( au pouvoir depuis 1967), ce qui fait de lui le doyen des présidents Africains. Après Conté de la Guinée qui a, lui aussi, fait une vingtaine d'année au pouvoir, c'est le tour de Bongo de répondre à l'appel du Tout puissant. Pour rappel, l'homme fort de Brazzaville était hospitalisé depuis un mois à Barcelone, dans la clinique privée Quiron. Les raisons de cette hospitalisation, selon les autorités gabonaises, était pour un simple "bilan de santé". D'autres sources interrogées par l'AFP avaient au contraire indiqué qu'il se trouvait dans un état "grave", soigné pour un cancer. La dernière version a donc pris le devant, car enfin, l'homme est parti.
Les yeux doivent être tournés désormais vers la succession du président Gabonais qui, selon certains observateurs, préparait son fils Ali Bongo pour prendre le relais. En tout cas, la scène est fréquente en Afrique. L'exemple du Togo et de la RD Congo sautent encore à l'œil pendant que le cas sénégalais est en construction. Est-ce que le Gabon saurait respecter une succession constitutionnelle? L'avenir nous le dira.
Pour l'instant, mes sincères condoléances à mes amis Gabonais du CESTI et tout le peuple gabonais.

Sarkozy-Chirac-Bush

Sarko
Léo ,5 ans parle à son père :moi, plus tard je veux être clown, le père rétorque : Et bien tu ne va pas gagner beaucoup d'argent en faisant ce métier. La mère entend cela et dit : Oui, ton père a raison, tu devrais plutôt penser à être comique à la tv.Et à cela, léo rétorque : NOOOONNNNN, je ne veux pas être Sarkozy!!!!!!!!!!!
Chirac et Bush
Chirac se rend aux états-unis et participe à une réunion des ministres américains avec Bush.Stupéfait par l'obéissance des ministres envers le president Bush, il lui demande son secret pour les mettre aux pas. "C'est simple Jacques,tous les jours je leur pose une devinette,si ils répondent mal je les vire!Tiens je vais te montrer,colin powell, viens ici!ta devinette du jour:Je suis le fils de ton pere mais je ne suis pas ton frère, qui suis je?" Colin powell réfléchi et réponds"c'est simple, c'est moi!" Chirac impressionné decide de tester ce systeme en France et appelle donc Rafarin."jean Pierre, je te pose une devinette,si tu réponds mal je te vire!"Je suis le fils de ton père mais je ne suis pas ton frère,qui suis je?"Rafarin réfléchi et demande 24h de répits.Il téléphone à Juppé pour qu'il lui donne la bonne réponse.Juppé lui dit"c'est simple c'est moi!" Rafarin tout content retourne a l'élysée. Chirac lui repose la devinette"je suis le fils de ton pere mais je ne suis pas ton frère,qui suis je?" Rafarin"facile c'est juppé!" Chirac "t'es vraiment con toi!! c'est Colin Powell!!!!!!!!"